Reno

Reno
raaahhh lui c'est mno coup de foudre depuis deux mois chui a fond dedans il est trop magnifique

# Posté le mardi 25 août 2009 04:40

Angelic pretty

Angelic pretty
et voila une photo prise de deux fille qui tenait le stand Angelic pretty a japan expo (je le sais parce que j'etais a coter du mec )elle sont generalement habiller de couleur douce comme le rose le bleu et le blanc avec des motifs enfantins :gateaux notes de musique sucreries etc ...

# Posté le mardi 25 août 2009 04:34

so pullip

so pullip
salut est'ce que vous saez ce qu'est une pullip ????? eh bien c'est une sorte de poupée non c'est une poupée trés populaires au japon en France aussi on en voit ainsi u'en angleterre du moins c'est ce que je sais pour l'instant voila la photo d'une pullip que je veut absolumet c'est l'édition angelic pretty qui est uyne marque de vétement japonais pour les sweet lolita (voir article en haut)

# Posté le mardi 25 août 2009 04:29

hello me revoila

hello me revoila
c ten si je ne searis pas bokou la parce ke chui en enfer xd mai je mokuperai de mon blog autant ke je peu aa

NEW :MAINTENAN JE REPOND AU COMS KON ME MET



EX:1 COM'S =2COM'S ETC ..........
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# Posté le vendredi 21 août 2009 11:52

LA POUPEE DE PORCELAINE

LA POUPEE DE PORCELAINE


OHAYO je vous présente un texte que j'ai du faire pour le collége
j'y est mis beaucoup de temps mais je l'adore c'est mon piti chef deuvre


LA POUPEE DE PORCELAINE


Dans sa chambre, Mademoiselle Alice regardait les feuilles tomber par la fenêtre. C'était une jeune fille de bonne famille, fille unique du marchand Adams devenu fort riche grâce aux précieuses marchandises qu'il vendait. Sa mère étant décédée plusieurs mois auparavant, elle avait perdu toute joie de vivre. Mademoiselle Alice était grande, mince avec de longs cheveux noirs en anglaises, son visage était blanc comme la neige et ses lèvres étaient rosées, arquées aux coins. Ses yeux étaient d'un bleu foncé accentué de noir ce qui lui donnait un air excessivement mystérieux. On ne pouvait décrire ses sentiments ni ses expressions ; on aurait dit une poupée de porcelaine.

Son père percevant la tristesse de son enfant décida de lui offrir un cadeau, un objet, une œuvre d'art. Se dirigeant vers son magasin qui se trouvait près de l'église, il croisa le pasteur Michel. Lui faisant un signe de la tête, il prit les clefs et ouvrit la porte. Pénétrant dans son échoppe, Monsieur Adams commença à fouiller dans les caisses, les malles, les coffres, les buffets : ils étaient emplis de bibelots aussi vieux les uns que les autres. Soudain attiré par deux billes luminescentes, il se dirigea dans l'arrière boutique et s'arrêta net devant une étagère recouverte de poussière et de toiles d'araignées. Posée en plein milieu, une boîte était à moitié recouverte de morceaux de linges poussiéreux qui laissaient entrevoir deux billes étincelantes. Monsieur Adams attrapa la boîte et enleva les bouts de tissus. À l'intérieur se trouvait une poupée de porcelaine, elle avait des cheveux marron à reflet roux, ses lèvres étaient légèrement rouges et ses joues étaient roses. Frappé par la beauté qui émanait de cette poupée, il décida que celle-ci serait le cadeau destiné à sa fille.

De retour chez lui, Monsieur Adams demanda à la servante où se trouvait sa fille. Se redressant, elle lui répondit qu'elle était dehors, feuilletant un livre, assise sur le bord de la fontaine près des rosiers et lui indiqua la porte qui donnait sur le jardin. Ayant emballé la belle avec soin, il redescendit l'escalier et sortit. Mademoiselle Alice était tellement absorbée par ses pensées qu'elle n'entendit pas son père arriver derrière elle. Mademoiselle Alice eut un petit sursaut de surprise quand sa main lui toucha l'épaule. Il lui tendit le paquet avec ferveur, un petit sourire de triomphe tatoué sur les lèvres. Elle prit délicatement le paquet, en retira le papier qui recouvrait la boîte, hésitante à ouvrir le coffret ; son père la poussa légèrement avec la main et lui dit qu'elle serait envahie de bonheur quand elle découvrirait ce que contenait la fameuse boîte. Ayant enlevé le couvercle, elle sortit la poupée qui était habillée d'une magnifique robe rouge à dentelles ; mais son attention fut attirée par les yeux de la poupée, qui n'avaient pas de pupilles, ses yeux étant blancs.

En retournant dans son boudoir, Mademoiselle Alice posa la poupée sur une table et s'assit dans un fauteuil. Elle resta longtemps, très longtemps, à contempler la poupée, elle ne bougeait plus. Son père étant passé devant la porte, remarqua le regard de sa fille qui d'habitude rêvassait tout le temps mais cette fois elle n'était pas en train de rêver, elle eût l'air contrarié. Son père, ne voulant pas l'importuner, préféra redescendre vers son bureau. Soudain, un grand bruit se fit entendre, et Monsieur Adams, accompagné de plusieurs servantes, monta quatre à quatre les marches pour se précipiter dans la chambre de sa fille qu'il trouva étendue sur le sol, inanimée. Sa chambre avait été complètement ravagée par une force telle que tous les meubles de la chambre avaient chuté. La plupart étaient cassés mais Monsieur Adams ne s'en préoccupait guère. Il courut vers sa fille pour voir si tout allait bien : elle respirait très faiblement. Le majordome courut chercher le médecin. Ce n'est que plus tard, quand il revint dans la chambre de sa fille, qu'il remarqua la poupée qui gisait là. Elle s'était cassée, sans doute dans la chute de Mademoiselle Alice : elle dût surement tomber se lamentait Monsieur Adams.

Quelques jours plus tard, Mademoiselle Alice décéda d'une maladie inconnue.
Son père s'effondra de chagrin repensant à sa femme qui était décédée plusieurs mois auparavant. Maintenant que sa fille était morte elle aussi, il devenait peu à peu quelqu'un de renfermé, il ne voulait plus manger, plus boire et encore moins sortir.
Toute la maisonnée était affectée par la tristesse d'avoir perdu un être cher à leurs yeux.
Une nuit, alors que Monsieur Adams se traînait avec plainte dans les couloirs de sa maison, il s'arrêta devant la chambre de sa fille qui n'avait pas été ouverte depuis maintenant plus d'une année, il prit la clef qui était accrochée au dessus du tableau qui se trouvait à côté de la chambre et ouvrit la porte. A l'intérieur rien n'avait changé tout était resté tel quel; la lune laissait passer quelques rayons à travers la fenêtre qui produisaient une si faible lumière dans la chambre que Monsieur Adams faillit trébucher sur une chaise tombée à terre ; il regarda autour de lui en fronçant les yeux tant l'obscurité dominait les faibles rayons de lumière. Il ne vit pas la poupée qui était pourtant restée par terre. Un rayon de lune très intense traversa la pièce et Monsieur Adams aperçut la poupée posée sur une table qui n'avait pas été renversée. Elle n'était pas cassée, mais était mise en position debout. Monsieur Adams crut à une hallucination et se dirigea vers la poupée pour voir s'il ne commençait pas à toucher à la folie ; tâtant à moitié du doigt la table il s'aperçut que la poupée était bien là mais différente. Elle n'avait plus de cheveux marron avec des reflets roux mais noir ébène avec des anglaises, ses joues roses avaient disparu, sa bouche n'était plus rouge mais rosée arquée au coin. Monsieur Adams en resta bouche bée : elle ressemblait tellement à sa très chère fille. Il remarqua une dernière chose : les yeux n'étaient plus blanc nacré mais bleu foncé accentués de noir...

# Posté le vendredi 27 mars 2009 07:03